Rémi Barbaglia

Rémi Barbaglia

aka XXXXXX

Rémi en spectacle
Quand j’ai présenté, fier comme un cornichon, mon pestacle à toute la famille le jour de noël 1989, devant un drap blanc tendu entre deux chaises, je savais que mon plaisir était partagé avec mon public adoré. J’ignorais alors que cette communion scénique allait devenir peu à peu addictive.

Quand je découvrais l’impro lors d’un atelier universitaire, à Toulouse en 2005, je savais que j’avais touché du doigt un univers ludique qui me correspondait. J’ignorais encore qu’il allait condimenter ma vie pendant si longtemps.

Quand je découvrais l’Espagne, le Mexique et le Guatemala, des pays à la sauce aigre-douce, en jouant dans les rues, je savais que le plus simple pour communiquer c’était l’espagnol. J’ignorais alors que mon langage de prédilection serait celui du corps.

Avatar pickles RémiQuand un nez rouge se posa sur mon nez, je savais bien que ça pourrait tourner au vinaigre entre moi et mon sur-moi. J’ignorais alors que le clown allait se révéler être ma meilleure thérapie.

Quand je posais mes valises à Marseille en 2015, j’ignorais quelles surprises me réserverait la cité phocéenne. Je peux maintenant vous le révéler : l’une d’elles est l’entrée dans cette troupe à consonance de conserve acidulée.